À 76 ans, Louis Caristan publie son premier livre. Un témoignage personnel et un hommage rendu, génération après génération, aux coureurs qui ont fait l'histoire du cyclisme en Guyane.
Il faut mettre à l'honneur nos champions, et j'ai essayé, modestement, de le faire à travers les différentes générations du cyclisme guyanais.
Le cyclisme guyanais est une affaire de générations. Des routes étroites entre savane et forêt, des entraînements à l'aube, des dimanches passés à pédaler ensemble — il s'y est joué, depuis des décennies, des histoires de transmission, de courage, de fraternité. Ces histoires-là, peu de gens les ont écrites.
Mes années vélo est un livre de mémoire. Un livre qui rassemble ce que j'ai vu, vécu, ressenti depuis mes premières roues à plus de soixante-dix ans aujourd'hui. C'est aussi un livre de propositions : pour que le cyclisme guyanais retrouve la place qu'il mérite, pour que les jeunes générations sachent à quel patrimoine elles appartiennent.
J'ai écrit ce livre comme je compose une chanson. En commençant par les voix qui m'ont marqué — celles de nos champions, celles de mes camarades de route. En cherchant le rythme juste. En prenant le temps qu'il faut.
Le livre traverse plusieurs décennies du cyclisme en Guyane, en s'attachant à raconter les figures qui ont marqué chaque génération de coureurs. Champions reconnus ou héros locaux, l'auteur les évoque avec la précision de quelqu'un qui les a côtoyés sur la route.
Souvenirs personnels, anecdotes de courses, portraits de coureurs — l'écriture de Louis Caristan tisse une chronique vivante, à la première personne, où le détail concret prend toujours le pas sur l'analyse abstraite.
Au-delà du témoignage, le livre formule des propositions concrètes pour le développement du cyclisme guyanais : structuration des clubs, accompagnement des jeunes, valorisation du patrimoine sportif local. Un héritage à transmettre, et des pistes pour le faire vivre.
« Il faut mettre à l'honneur nos champions, et j'ai essayé, modestement, de le faire à travers les différentes générations du cyclisme guyanais. »
« Le vélo n'est jamais sorti de ma tête. Quand je ne pouvais plus rouler, je notais. Quand je ne pouvais plus noter, je composais. »
« Mettre à l'honneur des champions oubliés, c'est aussi rendre justice aux dimanches partagés, aux côtes grimpées en silence, aux rires à l'arrivée. »
Les extraits définitifs seront sélectionnés en concertation avec l'auteur.
Disponible dès maintenant chez les principaux libraires en ligne, et bientôt en édition dédicacée sur la boutique du site.
Disponible immédiatement, format broché et Kindle.
Exemplaire signé par l'auteur, expédié depuis Cayenne.
En cours de mise en place auprès des libraires partenaires.
Pour Louis, le vélo et la musique ne sont pas deux passions distinctes. Ce sont deux manières d'être présent au monde : sentir le rythme, tenir la cadence, écouter les autres, savoir quand accélérer et quand laisser respirer. Konsyans en mots, Konsyans en notes — c'est la même écriture.
L'écouter en lisant, le lire en écoutant — les deux œuvres dialoguent.
Écouter Konsyans